Parler français en Algérie et ailleurs

Rejoignez-nous, vous ne serez pas déçu !

Cliquez sur « s’enregistrer ».
Parler français en Algérie et ailleurs

Le français pour tous et tous pour le français

(...) je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire, tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mon sens. Montaigne

Guerre à la rhétorique et paix à la syntaxe ! Victor Hugo

Quelle que soit la chose qu'on veut dire, il n'y a qu'un mot pour l'exprimer, qu'un verbe pour l'animer et qu'un adjectif pour la qualifier. Guy de Maupassant

La vraie éloquence se moque de l'éloquence (...) Pascal


Le Procédé La Martinière:

Partagez
avatar
sellami kamel

Le Procédé La Martinière:

Message par sellami kamel le Mar 22 Avr 2014 - 16:21

Le Procédé La Martinière:
Claude Martin (Lyon, 4 janvier 1735 – Lucknow, 13 septembre 1800) était un soldat

français de la Compagnie française des Indes orientales, puis de la Compagnie

Anglaise des Indes Orientales (où il devient major général). A sa mort, il destine par

testament une grande partie de sa colossale fortune à la création des fameuses
L’école La Martinière de Lyon , fondée au 19e siècle, fut très

novatrice du point de vue pédagogique, inventant notamment une

technique d’utilisation de l’ardoise, toujours pratiquée de nos jours,

portant le nom de méthode ou procédé « La Martinière ».
Ce procédé, bon moyen de travailler collectivement le calcul automatisé, obéit à des règles strictes :
Démarche :
Les enfants ont devant eux leur ardoise et un morceau de craie.

Le maître pose la question et la répète une fois.

Le maître laisse les élèves réfléchir quelques instants (au moins 7 à 8 secondes, voire plus suivant

la difficulté de la question).

Au signal (coup de règle), les enfants écrivent la réponse.

Au second coup de règle, les élèves doivent lever l’ardoise.

Le Maître contrôle les résultats et on fait la correction.

Système d’alerte : les élèves pourront compter le nombre d’erreurs (bâtons ou croix au dos) ou

noter à l’arrière la procédure ou la table qu’ils ont échouée de manière à évaluer leur marge de

progrès.
Intérêts et limites de la méthode :
Le maître voit d’emblée les résultats de tous les élèves, il permet une évaluation

globale de la classe. Il travaille la concentration. Il est adapté au calcul automatisé

puisque le temps est court.

Mais il ne laisse pas de trace écrite persistante et ne permet pas la différenciation,

qui sera donc à mener en groupes restreints. Les élèves sont soumis à une

pression qui peut provoquer la panique ou la compétition chez certains.
Remarques :
Ce procédé peut se décliner en « version courte » (sans justification) ou « version originale »

(correction au tableau par un élève qui s’est trompé, travail d’explicitation)

Un PLM qui n’est pas réglé ne permet pas de vérifier les résultats des élèves puisqu’ils ont la

possibilité de copier.

Pour favoriser le contrôle, le maître demande aux élèves placés devant de laisser reposer leur ardoise

sur la table en la tenant verticalement. Ceux qui sont placés derrière la lèvent un peu plus et ainsi de

suite. Les élèves placés à la dernière rangée lèvent l’ardoise, à bout de bras et la tiennent des deux

mains.

Ainsi d’un coup d’œil rapide et sans avoir besoin de se déplacer, le maître contrôle les réponses.

Donner le temps nécessaire à la réflexion avant de commander : « Ecrivez
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


_________________
sellami kamel

    La date/heure actuelle est Sam 19 Aoû 2017 - 13:50